Outlast – Épouvante nocturne

Depuis l’annonce de Outlast à PAX EAST l’année dernière, j’étais plus qu’impatient d’essayer ce jeu de survie et d’horreur, à la Amnesia. Je n’en pouvais plus des jeux indépendants mal faits ou des jeux qui roulent encore sur Half Life. On a eu la chance d’avoir Slender entre temps, mais il a tellement été usé qu’il nous fallait quelque chose de nouveau!

Être armé seulement de sa camera vidéo avec vision de nuit

C’est là que Outlast entre en jeu, ça sent la fraîcheur et la peur à plein nez. De façon simple, l’histoire se déroule dans les temps modernes et vous jouez le rôle de Miles Upshur, un journaliste indépendant qui enquête pour son prochain article. Il a découvert qu’un ancien hôpital psychiatrique avait a été rouvert après 30 ans de fermeture, et qu’il s’y passerait des choses pas très nettes. Alors, armé seulement de sa camera vidéo avec vision de nuit (belle arme pour se défendre contre des psychopathes assoiffés de sang…) il entre dans cet asile de fous pour enregistrer un maximum d’information.

Outlast (1)

En moins de 5 minutes, je pleurais déjà dans un coin (j’exagère), mais ce que je veux dire, c’est que l’ambiance est parfaite. Comme la majorité des jeux d’horreur, cet élément est la clé.

Dès le début, on entre dans un lieu sombre rempli de bruits étranges. Mon premier sursaut a été lorsque le vent est passé dans la fenêtre en créant un bruit ressemblant à un cri de femme. Ça m’a pris quelques secondes pour que mon cerveau comprenne ce qui venait de se passer et qu’il n’y avait aucun danger… encore.

Un des points important qui crée une immersion totale dans ce jeu, c'est le son. Lorsqu’on entend Miles respirer plus fort dans des moments de peur comme lorsqu’il découvre une pièce remplie de corps sans tête…

Tous les patients ne veulent pas vous tuer!

Contrairement à Amnesia, lors de notre recherche d’information, on rencontre d’autres personnes lors de notre quête, des patients qui ne veulent pas nous tuer… encore. Des fous qui se tapent la tête ensanglantée sur les murs, des autistes assis dans des chaises qui vivent dans leur monde. On y rencontre plusieurs types de maladie mentale. D’autres veulent vous tuer, évidement. L’immense « garde de sécurité » schizophrène/paranoïaque, les 2 hommes nus, que j’appelle Chair et Bone (référence à Patrick Sénécal dans son livre Aliss), qui vous expliquent en détails comment ils vont vous tuer, et ce qu’ils vont vous retirer…

Outlast-Horror

Par contre, ce que je ne vous ai pas encore dit, c’est que c’est bien beau d’avoir des gens qui veulent vous tuer, mais vous ne pouvez pas vous défendre contre eux, n’oubliez pas, votre seule arme est la camera vidéo dans votre main. Alors que faire? Se sauver de son assaillant et aller se cacher, sous les lits, dans le casier, accroupi dans un coin sombre. Mais attention à ne pas mettre les pieds dans une flaque de sang en chemin.

Avoir peur à vous glacer le sang

Je crois que le « pire» dans tout ça, c’est que les graphiques sont superbement (pour un jeu d’horreur) détaillés. J’étais au maximum de la qualité sur mon ordinateur, et on voyait tous les effets des plaies ouvertes sur les corps vivants ou morts (trop de détails?).

Outlast

Finalement, Red Barrel à créé un superbe jeu, avec les détails nécessaires pour produire une ambiance de peur à vous glacer le sang. Les effets de son aident énormément à créer l’atmosphère sombre et psychopathique. Évidement, attendez-vous à sursauter tout le long du jeu : après tout, c’est ça qui fait la magie d’un jeu d’horreur. L’histoire reste très cliché, mais pourquoi changer quelque chose qui fonctionne bien? Et surtout, surtout, tentez d’ouvrir toutes les portes (même dans le quartier des cellules)… Mouhahahah, vous verrez!

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Photographe et technologue en génie biomédical, Jocelyn (Alias Belziir) est un geek en tous genres. Dans sa recherche de nouveau défi s'ouvre à lui le monde des média. Même s'il est spécialisé en FPS et en RPG, il n'a pas froid aux yeux et il est toujours prêt à essayer quelque chose de nouveau. “We do not stop playing because we grow old, we grow old because we stop playing!” ― Benjamin Franklin
2 commentaires
  • Nuit blanche de Montréal – Arcade Indie à l'Excentris » Multijoueur
    27 février 2014 at 19:49
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    […] Outlast de Red Barrel Games […]

  • MultijoueurNuit blanche de Montréal – Arcade Indie à l'Excentris » Multijoueur
    28 février 2014 at 10:06
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    […] Outlast de Red Barrel Games […]

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