Dreamhack Montréal, ce n’est pas un rêve!

crédit photo : Rikard Söderberg

Nous vous l’annoncions hier, le compte à rebours a finalement fait éclater la grande nouvelle : la DreamHack débarque bel et bien au Québec, et amènera son spectacle au coeur de Montréal cet été, du 12 au 14 août.

Mais au fait, c’est quoi la DreamHack?

Crédit photo : Gabriel Kuling

Crédit photo : Gabriel Kuling

Pour les quelques mauvais élèves du fond de classe qui n’auraient pas suivi, petit rappel sur la place de la “DH” dans la bulle E-Sports. La DreamHack est probablement l’une des plus grosses structures dans l’événementiel E-Sports au monde, après l’ESL. Fondée par des étudiants suédois en 1994, ce qui était au départ un simple Lan party dans une cafétéria a fait boule de neige, et pris depuis une ampleur considérable. Officiellement enregistré au livre Guinness pour le record de la plus grande LAN party au monde, c’est une véritable fête de l’E-Sports qui a désormais lieu à chaque manifestation. La plupart des franchises compétitives y sont représentées, ajustant souvent la liste des jeux en fonction de leur popularité locale, et sont des incontournables sur les diverses scènes compétitives : les DreamHack Open pour CS:GO et Starcraft II comporteront huit étapes cette année, et de nombreux autres tournois ont lieu à chaque Lan. Les DreamHack Summer et Winter sont des références en la matière, et la franchise étend rapidement son influence depuis quelques années à travers le globe, et maintenant l'Amérique du Nord.

DreamHack Montréal, première!

Si la vitrine principale de la DreamHack repose sur ses tournois pros, elle n’en oublie pas pour autant ses racines. Il suffit de fouiller un peu la toile pour trouver les clichés des Lan party massives organisées, réunissant plusieurs milliers de participants. C’est donc une sorte de Lan ETS surboostée à laquelle on peut s’attendre : la section BYOC est d’ores et déjà prévue et si les tournois pro restent à être annoncés, il y a fort à parier qu’il s’agira de la dernière étape du circuit DreamHack Open sur CS:GO et Starcraft II. Enfin, l’événement devrait comporter une section exposition. Le prix des billets reste également à être révélé, probablement dans les semaines à venir. 

Jeux et enjeux

Le mois d’août sera donc un point culminant pour les amateurs québécois de sports électroniques : l’attention sera braquée sur Montréal, qui pourrait bien commencer à se faire un nom sur la scène pro en tant que nation adepte d’E-Sports. Les intérêts économiques sont bien entendu un paramètre non négligeable, pouvant aider à développer la reconnaissance par le grand public et les autorités de la discipline, et ainsi favoriser son développement local. Car si Montréal est reconnue comme l’une des places fortes du développement de jeux vidéo, il lui reste encore étrangement des montagnes à gravir dans le domaine compétitif. Et si le Lan ETS est un formidable événement, la DreamHack pourrait quant à elle être un élément déclencheur décisif. Marcus Lindmark, PDG de la DreamHack, ne s'y est pas trompé, déclarant "collaborer avec de nombreuses personnes expérimentées du Lan ETS, et apporter l'expérience DreamHack à certains des plus passionnés d'esports et les fans de jeux au Canada" (source).

Toutes les informations sur le site officiel de l'événement, http://montreal.dreamhack.com/, ainsi que la page facebook reliée.

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Tombé dans la NES quand il était petit, c'est un fan de jeux vidéo depuis l'enfance. Console, puis PC, c'est l'avènement d'internet qui scellera sa passion pour le jeu en ligne. FPS, STR, MOBA, un café, l'addition, tout l’intéresse, et il suit avec attention la scène pro à travers le monde. Au diapason de ses origines, il trouve son inspiration au sein d'une organisation secrète: #FrenchWhine.
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