À vos manettes! : des jeux de quêtes et de Chao

Nouvelle semaine? Nouvelle sélection! 

Vaillamment, plusieurs rédacteurs résistent au hype des jeux du mois de mars (oui, je vous regarde, Horizon Zelda et Mass Effect). Ça mène parfois à de belles découvertes ou à des expériences... plus mitigées.

Pendant que tout le monde se pâme devant Breath of the Wild, je découvre deux ans en retard son cousin plus brutal et mature. La qualité des dialogues, son humour, son histoire remarquable, les environnements riches et variés, le gameplay accrocheur… que dire de plus? Avec aussi deux expansions, je serai bien occupé pendant encore des semaines. The Witcher 3 est d’une richesse remarquable et je regrette de ne pas m’y être apprêté plus tôt. Quelle aventure.

  • Sonic Adventure 2: Battle - Dreamcast, GameCube, PS3, Xbox 360, PC - Renaud Dallaire

Dernièrement, j’ai redécouvert ce petit bijou (un bijou de nostalgie uniquement, parce que niveau technique, c’est pas tout à fait ça) originalement créé pour la Dreamcast, puis réédité pour la GameCube et finalement, disponible sur Steam. La caméra est terrible, l’histoire est mince, le doublage parfois risible et les contrôles (bien que réactifs) ne sont parfois pas assez précis pour la vitesse du jeu. Ce qui sauve la mise, c’est la grande variété des idées du gameplay, le level design créatif et le mini-jeu hyper complexe et addictif qu’est l’élevage de Chao. Parce qu’on peut tous s’entendre : les Chao c’est LA chose qui devrait faire un retour dans les prochains Sonic. En fait, oubliez Sonic, on veut un jeu de Chao seulement. Merci.

Rarement un jeu m’aura autant déchiré. Mais malheureusement, pas forcément dans le sens espéré. Cela faisait un moment que j’attendais de pouvoir poser les mains et les yeux sur le fameux titre de Fumito Ueda, dont l’intensité et la beauté de cette fameuse relation entre un jeune garçon et une créature chimérique ont fait le tour de la planète. Ruines vertigineuses à l’architecture unique, une trame sonore travaillée, sans parler des effets de lumière somptueux, on en prend plein les yeux et les oreilles. Et aussi au coeur, à travers ce binôme aussi déséquilibré qu’attachant. Mais que dire de la jouabilité du jeu… Le juste milieu n’a pas été trouvé entre une animation de personnage réaliste et un gameplay agréable. Couplé au contrôle de cette caméra qui veut décidément n’en faire qu’à sa tête, The Last Guardian est tout simplement une purge à jouer pour ma part. Je suis donc horriblement partagé entre cette beauté éblouissante, et la douleur de prendre la manette en main. En espérant que l’histoire l’emportera sur le reste arrivé au terme de l’aventure.

Rares sont les MMORPG sur cellulaire qui sont aussi bien balancés que celui-ci. C’est un jeu avec un système d’ors et de diamants. Vous gagnez de l’or en faisant des quêtes tandis que normalement, vous devriez payer pour acheter des diamants. Or, ce jeu permet d’être très compétitif sans devoir débourser de sa poche. Vous pouvez gagner beaucoup de diamants. En jouant simplement tous les jours, vous pouvez vous en sortir. Avec énormément de quêtes à compléter chaque jour, cela prendra beaucoup de temps avant que quelqu’un ne perde sa dépendance au jeu. Il est visuellement simple et efficace, avec des dessins bien faits, mais un peu trop sexualisés. Nul doute qu’il y a une place pour tous, puisqu'il y a plus de 300 serveurs. Un beau petit passe-temps très agréable.

Catégories
AnnoncesJeux
Rédacteur, linguiste et étudiant à la maîtrise en traductologie, il oriente son regard vers les impacts sociaux et culturels des jeux.
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

*

*

Dans le même sujet