J’ai fait jouer ma blonde à Outlast sur Switch

Je n’avais jamais joué à Outlast, malgré toutes les bonnes critiques de ce jeu d’horreur développé par Red Barrels, un studio montréalais. Quand l’occasion s’est présentée d’essayer le jeu pour sa sortie sur Switch, j’ai décidé d’en profiter pour faire ce que j’aime le plus. Non pas jouer à des jeux d’horreur, mais faire jouer ma blonde à des jeux d’horreur.

Les émotions se sont succédées. Dans Outlast, on incarne un journaliste qui décide d’aller enquêter sur un mystérieux asile qui cacherait des secrets. Évidemment, puisque c’est un jeu d’horreur, le secret n’est pas qu’ils font un délicieux Jell-O, mais bien que l’asile est rempli de monstre qui veulent nous arracher la tête.

Dans un premier temps, Outlast réussit à faire monter la tension. Comme tout bon film d’horreur, le premier saut se fait attendre. Au début, on nous laisse ressentir que quelque chose cloche. Déjà, Laurence était méfiante :

Mais assez vite, on commence à nous faire peur. Je ne sais pas quel genre de journaliste on incarne, mais moi je rentrerais pas par la fenêtre d’un asile où les murs sont recouverts de sang. La réaction normale, c’est pas de rentrer dans les tuyaux de ventilation, c’est de faire cette face là avant de partir :

 


Le jeu ne perd pas de temps avant de nous faire voir le premier ennemi inquiétant, au loin. Je dois souligner le bon travail de Red Barrels, qui réussit à faire monter la peur dans ce qui n’est au fond, qu’un tutoriel. On nous apprend à jouer, tout en nous faisant peur.



Au niveau de la performance, les capacités graphiques plus limitées de la Switch ne nuisent en rien à l’immersion. Red Barrels ont réussi à nous offrir un port visuellement très honnête, et qui ne souffre pas de ralentissements. Dans un jeu d’horreur, l’immersion est particulièrement importante et tout y est ici pour qu’on puisse se faire peur comme il se doit.

Je n’ai pas encore essayé d’y jouer en public ou dans le transport en commun. Sûrement que l’effet de peur sera moins prononcé. On peut même en venir à se demander quel est l’intérêt d’un port sur la Switch pour un jeu d’horreur.

Je ne vais certainement pas jouer dans le métro si je suis pour avoir des réactions comme ça en public :


Ceci étant dit, je m’imagine bien jouer dans mon lit, dans le noir, question de vraiment me terrifier avant de (ne pas) m’endormir.

Si, comme moi, vous n’avez pas joué à Outlast lors de sa sortie, la version Switch est une option intéressante pour vous, surtout que le genre est sous-représenté sur Switch.

Si vous voulez vous faire peur ou faire peur à votre douce moitié, Outlast est déjà disponible sur le eshop et Outlast 2 suivra le 27 mars.

Et ça, c'est moi très satisfait d'avoir terrifié ma blonde:

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Faits au Québec

La première vidéo de Pier-Luc, c’est lui, à l’âge de 3 ans, qui joue à Duck Hunt avec le gros fusil orange. Il les a pwn 360 NO SCOPE. Depuis, il passe beaucoup (trop) de temps à jouer à des jeux, que ce soit sur Android, 3DS, Wii U (oui, il est l’une des six personnes à avoir acheté une Wii U) ou PS4. Il ne joue pas beaucoup à l’ordinateur, sauf pour les fois où il télécharge des émulateurs pour jouer à de vieux classiques (des jeux qu’il possède, bien sûr). Quand il ne joue pas, il écoute la WWE, il lit ou bien il tente de faire avancer sa carrière en humour. Mais soyons honnêtes, il passe surtout son temps à jouer.

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