3 platformers à essayer! (qui ne sont pas Mario)

De tous les genres, le platformer est probablement mon favori. C’est peut-être parce que mes premiers souvenirs vidéoludiques sont avec Super Mario Bros., mais il y a quelque chose dans ce mélange entre des graphismes souvent colorés et une prise en main précise qui me fait tomber sous le charme encore aujourd’hui.

À une époque où tous les jeux étaient des shooters militaires bruns et beiges, le platforming a connu une période de disette. Heureusement, le genre est aujourd’hui de retour en forme, notamment grâce au travail de développeurs indies qui partagent ma passion, et qui nous offrent des perles.

J’ai donc décidé de vous présenter trois platformers que vous n’avez peut-être pas essayé, mais sur lesquels vous devez vous lancer.

1-Slime-san: Superslime edition (PC, PS4, Xbox One, Switch)

À première vue, Slime-San a un style vraiment minimaliste. Mais ne vous laissez pas prendre : le titre a beaucoup de profondeur.

Vous incarnez une slime qui a été avalée par un gigantesque ver, et vous devez réussir à vous échapper de son estomac. Les niveaux sont extrêmement rapides (après tout, vous ne voulez pas vous faire digérer!). Ainsi, après quelques secondes dans un niveau, l’acide gastrique du ver se met à remplir l’écran et vous devez vite quitter.

Il y a un élément de puzzle dans les niveaux de Slime-San. Comme chaque seconde est comptée, vous devez vite regarder le niveau, et comprendre comment vous en sortir. Peut-être devrez-vous utiliser votre habileté qui vous permet de passer au travers des objets verts. Peut-être devrez-vous utiliser votre «dash». Peut-être devrez-vous vous laisser glisser le long du mur pour ralentir votre chute.

Une chose est sûre, vous mourrez souvent. Slime-San est un jeu (très) difficile. Heureusement, comme dans Super Meat Boy, la pénalité pour la mort est minime. Quasi instantanément, vous retournez au début du niveau et vous recommencez.

Et si vous explorez un peu les niveaux, vous trouverez des sous cachés un peu partout. Ces sous peuvent être utilisées à l’arcade en ville (l’estomac de ce ver est étrangement peuplé) où vous pouvez acheter des jeux qui se veulent des hommages à certains titres rétro.

Je suis aussi pourri à la version Slime-San de Super Mario Kart que sur la version originale.

 

2-Celeste (Switch, PS4, Xbox One, Mac, PC, Linux)

Tsé, quand je vous ai dit il y a 2 paragraphes que Slime-san était un jeu difficile? Oubliez ça. Celeste est un VRAI jeu difficile.

Dans Celeste, vous êtes une jeune fille qui essaie d’escalader une montagne. C’est tout. Ça peut paraître simple comme scénario, mais en fait, derrière cette simplicité se cache une histoire touchante sur la santé mentale et la ténacité.

Mais c’est VOTRE santé mentale qui sera mise à l’épreuve en tentant d’escalader cette montagne. Celeste se repose principalement sur deux mécaniques : vous pouvez vous accrocher aux murs pour un temps limité, et vous pouvez faire un «dash» dans les airs dans n’importe quelle direction. Mais ces deux mécaniques sont exploitées à leur maximum. Il vous faudra une précision presque surnaturelle pour réussir à gravir cette montagne.

Heureusement, la mort a peu de conséquences dans ce jeu. Vous recommencez au même endroit, et seul votre compteur de morts augmente. Sûrement que certaines personnes sur Internet réussiront à se rendre à la fin en gardant le compteur à zéro, mais ces personnes-là ne sont pas humaines. Je me considère assez bon en jeux de platforming, et mon compteur est dans les centaines.

Si vous ne cherchez pas absolument à vous torturer avec un jeu aussi difficile, les développeurs ont eu la bonne idée d’offrir un mode « Assist» qui vous permet de tricher. Vous pouvez donc vous rendre invincible à votre guise, réduire la vitesse du jeu ou augmenter la durée pendant laquelle vous pouvez rester accroché aux parois.

Ne vous sentez pas mal de tricher, les développeurs vous y encouragent:

N++ (PC, Mac, PS4 - Xbox One et Linux à venir)

Confession : je n’ai pas encore essayé N++. Par contre, mon collègue Martin Brisebois y a joué, et il semble vraiment tripper. Je lui ai donc demandé de nous le présenter :

«N++ est définitivement mon gagnant dans la catégorie « plateformer que vous amènerez avec vous sur une île déserte ». Parce que Super Mario World, c’est bien beau, mais à un moment donné, on a fait le tour. Par contre, vous mettrez un tantinet plus de temps à compléter les QUATRE MILLE TROIS CENT QUARANTE niveaux faits à la main inclus dans N++. Vous trouvez que ce n’est pas assez ? L’éditeur de niveau est là pour ça ! Il vous permet de créer et partager vos créations en ligne (seulement si vous avez du wi-fi sur ladite île déserte).

Vient alors le moment du traditionnel « un jeu parfait pour la Switch ! », non seulement parce qu’il offre une quantité phénoménale de contenu, qu’il ne pèse que 500 Mb, ou que les niveaux se complètent en quelques secondes, mais aussi ses modes multijoueur. C’est un jeu de party génial puisque vous pouvez collaborer pour terminer les niveaux en coop, ou tenter le mode « course » pour atteindre la sortie avant vos amis. Que ce soit sur Steam, PS4, Xbox One ou Switch, N++ est un plateformer incontournable qui vous promet des heures de plaisir (et de frustration)».

 

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La première vidéo de Pier-Luc, c'est lui, à l'âge de 3 ans, qui joue à Duck Hunt avec le gros fusil orange. Il les a pwn 360 NO SCOPE. Depuis, il passe beaucoup (trop) de temps à jouer à des jeux, que ce soit sur Android, 3DS, Wii U (oui, il est l'une des six personnes à avoir acheté une Wii U) ou PS4. Il ne joue pas beaucoup à l'ordinateur, sauf pour les fois où il télécharge des émulateurs pour jouer à de vieux classiques (des jeux qu'il possède, bien sûr). Quand il ne joue pas, il écoute la WWE, il lit ou bien il tente de faire avancer sa carrière en humour. Mais soyons honnêtes, il passe surtout son temps à jouer.
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