À vos manettes! : découvrir de nouveaux mondes

Nouvelles sélections de titre à (re)découvrir !

Pour plusieurs, l'été est synonyme de congés ou de vacances. Ça devient le moment idéal pour se reposer et s'investir dans différents projets. Tant qu'à avoir quelques heures de libre, pourquoi ne pas en profiter pour avancer quelques jeux ?

Et tant qu'à y être, pourquoi ne pas se laisser charmer par un jeu à monde ouvert, l'un des genres par excellence dans la catégorie «je sais quand je commence, jamais quand je termine» ?

Je ne suis pas un grand fan des open-worlds. Comment tout le monde, au début je trouvais ça génial et révolutionnaire, mais avec le temps, j’ai commencé à leur trouver une faute majeure : à force de vouloir remplir un immense monde d’activités mondaines, ils nuisent énormément au rythme narratif.

God of War réussit à s’en tirer avec un monde ouvert, mais beaucoup plus petit que la moyenne. On y trouve donc le meilleur des deux mondes (ouverts) : un territoire ouvert qui favorise et récompense l’exploration, mais qui reste assez restreint pour que Sony Santa Monica puisse donner l’impression que tous les petits détours forment un tout narratif avec la quête principale.

  • Grand Theft Auto IV - Windows, Xbox 360, Playstation 3 - Marc Shakour

Ce n’est pas original parce que je parle de la série qui a défini l’open-world, néanmoins l’épisode 4 reste un exemple de comment rendre un jeu intéressant dans un monde avec beaucoup de possibilités.

Si la physique et les dégâts sont bien plus «réalistes» que dans les précédents opus, il est toujours intéressant pour le joueur de faire n’importe quoi : exploser tout un tas de véhicules, les placer à des endroits incongrus, entreprendre des crimes et échapper à la police, ou tout simplement faire les missions principales et les dizaines de missions secondaires entre 2 courses-poursuites.

Le doublage et les personnages sont très bons, on se surprend à s’impliquer dans l’histoire et à rire avec les caricatures.

GTA reste une valeur sûre de l’industrie et vous avez surement déjà un épisode chez vous, vu les dizaines de millions d’unités que la série a écoulées.

Les meilleurs open-worlds sont ceux qui nous donnent une carte blanche sur laquelle il est simplement écrit : «amusez-vous». Just Cause, c’est exactement ça. En gros, le but est de détruire tout ce qui est rouge dans chacune des bases ennemies (camion, silo, tour de guet, haut-parleur, etc.). Comment? Ça c’est vous qui le décidez. On vous donne un arsenal de fou qui ne lésine pas sur les explosifs, mais aussi un grappin qui permet d’attacher des trucs ensemble, pour de la destruction plus créative.

Il vous donne la possibilité de vous prendre pour Spider-Man et de vous accrocher à tout, y compris aux hélicoptères ou aux véhicules en mouvement. C’est comme un GTA “moddé” au maximum, sauf qu’ici, c’est le jeu de base. Jamais je n'ai eu l’impression d’être aussi libre. J’attends donc impatiemment Just Cause 4, qui sortira le 4 décembre prochain.

Ce jeu-là est fou dans ‘tête, jetez un oeil à quelques cascades dans le vidéo ci-dessous!

Nintendo avait pris un gros risque avec Breath of the Wild en offrant un monde excessivement vaste. Dans cet ordre d’idées, la principale peur que les enthousiastes avaient était que ce dernier aurait été vide et sans intérêt. Ce n'est tellement pas le cas à plusieurs égards. Dès la scène d’ouverture, on nous met devant un Hyrule vaste et majestueux. Dès notre première exploration de la région de départ, on se rend rapidement compte qu’on est tout petit sur une carte vaste.

L’autre chose qui surprend, c’est la richesse de chaque découverte, les surprises ou tout le reste. J’ai bien perdu plus d’une centaine d’heures à fouiller, à découvrir des endroits cachés et à trouver de nouveaux personnages ou des villages qui n’ont pour but que d’être là. C’est de loin mon préféré de tous les Zelda et j’ai envie que la série continue sur ça.

Catégories
Jeux
Rédacteur, linguiste et étudiant à la maîtrise en traductologie, il oriente son regard vers les impacts sociaux et culturels des jeux.
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

*

*

Dans le même sujet