Sinner: Sacrifice for Redemption – Mourir pour leurs péchés

Dark Star Games Studios, vous connaissez? Probablement que ça ne vous dit pas grand chose. C’est un jeune studio indépendant en collaboration avec  Another Indie nous arrive avec un produit très bien fait: Sinner: Sacrifice for Redemption. Si vous aimez les défis, voici un jeu qui vous en donnera plusieurs!

Les 8 péchés capitaux

Sinner: Sacrifice for Redemption est un boss battler. Kossé ça? C’est un jeu où vous n’aurez que des bosses à vaincre. Vous commencez le jeu en étant pleinement équipé et évolué. À la suite d’un petit tutoriel très efficace, vous devez vous mesurer aux 8 pécheurs afin de les absoudre de leur péché. Avant chacun des combats, vous devez sacrifier un petit quelque chose : que ce soit de la puissance d’attaque, des points de vie, de l’endurance ou même des objets de soutien. Pour chacun des péchés à absoudre, le sacrifice sera différent. À moins d’être un as dans ce type de jeu, vous allez recommencer très souvent, car les mécaniques des ennemis sont variables et difficiles à anticiper. De plus, ils s’adaptent à votre style de combat. Donc, ne gagez pas votre maison sur votre victoire, ces péchés sont très vicieux.

Un moteur qui roule

Dans son ensemble, les mécaniques du jeu sont très bien faites et surtout accessibles à tous. Contrairement à Monster Hunter World, vous pourrez interrompre votre combo pour éviter un coup. Une chance, car les points de vie sont limités. En ayant le choix d’une épée courte et d’un bouclier ou d’une épée à deux mains, vous pourrez changer d’arme quand bon vous semblera. Un des seuls points qui me titille, les combos sont un peu lents à mon goût, mais ça ajoute au charme du jeu en plus de vous forcer à bien étudier les ennemis avant de vous lancer à l’attaque.

Une vue magnifique

Disons-le franchement, les graphismes sont excellents. Les détails des environnements et les personnages sont précis. Que vous choisissiez d’avoir une caméra fixe ou mobile, vous pourrez savourer cet univers qui arrive à point pour Halloween. Pour un premier jeu, le studio a quand même réussi à s’approcher aux graphismes de Dark Souls et God of War. Avec les boss qui sont très imposants en majorité, vous serez ravis de les voir tomber à votre hauteur.

 

Des histoires profondes

Malgré la simplicité du jeu, il y a un effort très considérable pour le scénario. Pour chacun, vous apprendrez comment les personnages ont fait pour devenir l’emblème de leur péché. Avec le ton très bien choisi par la narratrice, ces petites histoires sont des excellents préambules pour un combat de libération. Une chance que ces histoires sont présentes, car elles ajoutent un peu de viande à un jeu plutôt droit au but.

S’attendre à recommencer et après?

Même s’il est permis de s’attendre à un gros et un bon défi, une fois les bosses vaincus, c’est la fin. Pour certain, Sinner: Sacrifice for Redemption pourrait ne prendre que quelques heures tout au plus. C’est un peu dommage qu’il n’y ait pas de tableaux à la Crash Bandicoot pour se rendre jusqu’au pécheur. Avec l’ajout d’un système d’amélioration, un système d’expérience ou un système d’habiletés, nous aurions droit à un jeu nettement plus complet. Malgré tout, pour un premier jeu, c’est une tentative qui mérite d’être considérée.

 

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Natif de St-Valère et bachelier en linguistique depuis 2015, je me suis toujours intéressé au domaine des jeux vidéo. J'adore tous les types de jeux, ma seule condition: avoir du plaisir à jouer. Je me spécialise en RPG, en jeux de sports et en licences oubliées.
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