J’ai essayé Pokémon: Let’s Go

Pokémon est sans aucun doute l’une de mes franchises préférées. Je me rappelle encore la journée où je suis allé au Zellers avec mes parents pour acheter ma copie de Pokémon Blue (Blastoise 4ever!) et d’y avoir joué jusqu’à ce que mes iris saignent.

Depuis, j’ai joué à toutes les itérations de la série principale (désolé Mystery Dungeon), avec une ferveur sans cesse renouvelée.

Mais curieusement, je n’ai jamais ressenti le même enthousiasme pour Pokémon Go. Comme tout le monde, j’ai téléchargé l’application pendant le mois où ça a été la grosse mode, mais je me suis rapidement tanné du jeu, quand je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas grande chose à faire à part prendre des marches dans son quartier en swipant son écran.

C’est donc avec un curieux mélange d’excitation et d’appréhension que je me suis rendu au Party de Noël de Nintendo où Multijoueur avait été invité, dans l’espoir d’essayer le nouveau titre Pokémon Let’s Go!, qui se veut à mi-chemin entre les jeux traditionnels et Pokémon Go.

 

La Poké ball: un rêve réalisé

Je me suis donc avancé vers la station d’essai bien tranquille (il y avait Smash à côté qui captivait tous les autres invités), et tout de suite, on m’a donné l’option entre jouer avec un joy-con traditionnel, ou avec la fameuse Poké Ball Plus qui sera vendue à part.

Évidemment, j’ai choisi la Poké ball.

La prise en main est un peu étrange: on doit enfiler une dragonne dans son poignet, mais aussi passer son doigt (idéalement l’annulaire) dans une espèce de bague en plastique rattachée au cordon.

Si c’est un peu étonnant, ce n’est pas du tout inconfortable, j’ai tout de suite oublié le dispositif après une minute.

Et surtout, c’est nécessaire, puisqu’on nous invite à « lancer » la balle vers notre télévision, après tout.

On contrôle les déplacement de notre personnage avec le bouton de la Poké ball, qui fait également office de joystick. On appuie sur celui-ci pour confirmer, ou on appuie sur le bouton caché sur le dessus de la balle pour annuler.

Simple, efficace, et élégant.

J’ai adoré la prise en main. La Poké ball a une texture agréable, et on voit qu’on y a porté beaucoup d’attention.

La balle vibre quand un Pokémon s’y débat, multipliant le facteur d’immersion. Un petit haut-parleur dissimulé fait jouer les cris de nos petits monstres quand ils se font capturer, ou quand on secoue la balle, tout simplement.

Des lumières colorées reproduisent également les effets vus à l’écran.

C’est un tout petit accessoire, pas vraiment nécessaire, mais qui réussit à me donner l’impression d’être un vrai dresseur.

 

Le rêve, quoi.

 

Capturer des Pokémons…

 

La grande crainte de tous est évidemment le système de capture de Pokémons. Contrairement aux jeux de la série principale, où l’on doit affaiblir le Pokémon que l’on souhaite capturer sans toutefois le vaincre, ici, on doit simplement lui lancer une balle.

Exit, donc, l’aspect de combat avec les Pokémons sauvages. J’étais dans une zone en tout début de jeu (Veridian Forest), donc on peut s’attendre à ce que le niveau de difficulté soit réduit, mais j’ai attrapé tous les Pokémons que j’ai rencontré du premier coup, même un Pokémon plus rare comme Eevee.

Chaque capture nous rapport une certaine quantité de points d’expérience, en fonction de la difficulté de capture du monstre, et de la précision de notre lancée. C’est comme ça qu’on entraîne notre équipe de petites créatures.

Je dois admettre que cette mécanique m’a laissé sur ma faim. C’était excessivement facile, et d’autant plus qu’on voit les Pokémons au sol, ce qui nous permet tout de suite de savoir à qui on aura affaire, ça rend la capture presque banale.

Espérons que d’autres éléments de jeu viendront compliquer un peu la capture au fil de l’aventure.

 

Les combats: la bonne vieille recette

Au niveau des affrontements avec les autres dresseurs, il n’y a pas de changements aussi drastiques. Les combats fonctionnent au tour par tour, et on doit choisir une attaque parmi jusqu’à 4 choix dans notre répertoire, comme dans tout bon jeu de Pokémon.

Les affrontements, sans être magnifiques (il y a encore de la place pour plus de fini dans un titre futur), sont définitivements les plus beaux qu’ils nous aient été donné de voir à ce jour dans un titre de Pokémon.

Et surtout, avec le choc psychologique de la disparition des combats aléatoires, ça faisait du bien de voir un peu de familier.

 

Conclusion

Ma conclusion, c’est qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions. Le démo auquel j’ai pu jouer était extrêmement court, beaucoup trop pour que je puisse me faire une réelle idée du jeu.

Par contre, il ressort de la portion du jeu que j’ai pu essayer une impression de facilité. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi. Je comprends qu’on veuille attirer un nouveau public. J’aimerais que mes jeunes frères, qui adorent Pokémon Go mais qui n’ont jamais joué à un jeu de Pokémon sur console puissent tomber dans la marmite eux-aussi.

Mais il reste que je me permets d’espérer qu’on offre un contenu un peu plus corsé plus loin dans l’aventure (ou même post-jeu) aux joueurs un peu plus expérimentés.

Sinon, je devrai me contenter d’un retour plutôt zen à Kanto.

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La première vidéo de Pier-Luc, c'est lui, à l'âge de 3 ans, qui joue à Duck Hunt avec le gros fusil orange. Il les a pwn 360 NO SCOPE. Depuis, il passe beaucoup (trop) de temps à jouer à des jeux, que ce soit sur Android, 3DS, Wii U (oui, il est l'une des six personnes à avoir acheté une Wii U) ou PS4. Il ne joue pas beaucoup à l'ordinateur, sauf pour les fois où il télécharge des émulateurs pour jouer à de vieux classiques (des jeux qu'il possède, bien sûr). Quand il ne joue pas, il écoute la WWE, il lit ou bien il tente de faire avancer sa carrière en humour. Mais soyons honnêtes, il passe surtout son temps à jouer.
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