Imperator: Rome – Unir l’occident de nouveau

Paradox Development Studio et Paradox Interactive sont les créateurs de l’univers politique immersif de Crusader Kings. Travaillant à recréer l’histoire, ces jeux nous permettent, un peu comme le fait Civilization de Sid Meier, de modifier et de façonner l’humanité à notre manière. Paradox récidive en nous ramenant avant les rois. L’époque où les despotes et les empereurs étaient les maîtres du monde occidental. Imperator: Rome frappe fort et laisse place au mois d’octobre, 450 ans de notre ère.

 

Tenter de conquérir le monde - Cortex

Cette citation célèbre de Minus et Cortex résume bien le but de Imperator: Rome. Sauf que, contrairement à Civilization, il est encore plus difficile de devenir le maître du monde. Certes, la puissance militaire est importante, mais sans casus belli, elle ne vaut rien. Axé sur les jeux de la politique, sur les scandales et les mariages arrangés, vous y trouverez un malin plaisir à salir la réputation de vos compétiteurs. De plus, contrairement à Crusader Kings, ce n’est pas vos enfants qui sont vos héritiers, ce sont les personnages les plus populaires qui prendront votre place. Vous pouvez avoir des relations ultra complexes et vous faire assassiner par ceux qui vont prendre votre place, et continuer le périple de votre nation.

Veni, vidi, vici. - Seule citation connue de Jules César

Traduction: Je suis venu, j’ai vu et j’ai vaincu.

Possédant une bonne connaissance du latin, il est très intéressant de lire une cartographie du monde comme les latins l’avait divisée après la chute de leur empire d’occident. Vous aurez le choix de jouer les plus grandes nations nord-africaines, les carthaginois et plusieurs autres! Si vous le désirez, vous pouvez aussi choisir de vivre une vie paisible dans une petite nation où vous survivrez aux grands conflits d’Italie. Vous serez maître de votre destiné et vous pourrez même tenter d’envahir vos voisins jusqu’à ce que vous deveniez tellement puissant que vous tentiez de vaincre Rome elle-même!

Un bon guide

Avec une série de jeu d’une telle complexité, je déplorais que ses prédécesseurs n’ait pas de tutoriel à la hauteur de ma manière d'apprendre. Imperator: Rome vient combler les trous que laissent les tutoriels des Crusader Kings. Simple, clair, efficace et intuitif, ce tutoriel nous prépare bien. Par contre, il n’est pas parfait. Il y a certains éléments que je me demande toujours, par exemple comment augmenter ma population plus rapidement quand je choisis une région plus éloignée.

Un peu de personnages

Bon, si vous aimez les personnages vous n’en manquerez pas! Toujours fidèle à son habitude, Paradox nous offre toujours des milliers de personnages. Vous pourrez arranger des mariages, créer des alliances et assurer votre descendance et la postérité de vos décisions. Par contre, il est plus compliqué d’éliminer les autres personnages et de tasser les personnages qui vous énervent. Vous devrez faire encore plus attention pour ne pas qu’un Brutus vous élimine.

Microgestion complète

Encore une fois, vous aurez à faire une microgestion de toutes les facettes de votre territoire en plus de tenter de prendre contrôle des terres après des vôtres. Vous devrez gérer les bonus de votre religion, l’ordre des développements de technologies, les lois sur votre territoire et plus! Plus simple que ses prédécesseurs, Imperator: Rome aura éventuellement autant d’extensions que ses frères.

L’apogée de la chute

Finalement, Imperator: Rome est presque le Crusader Kings 3. Complet, simple et plus accessible, vous y retrouverez le même plaisir que dans les précédents. La gestion apportant une touche différente, plus intuitive, vous permettra de savourer ce nouveau titre de Paradox. Même si la version présente possède encore quelques petites imperfections, si vous aimez les jeux de grande stratégie, Imperator: Rome est un incontournable.

 

Catégories
CritiquesPC / MAC
Natif de St-Valère et bachelier en linguistique depuis 2015, je me suis toujours intéressé au domaine des jeux vidéo. J'adore tous les types de jeux, ma seule condition: avoir du plaisir à jouer. Je me spécialise en RPG, en jeux de sports et en licences oubliées.
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

*

*

Dans le même sujet