The Riftbreaker : le temps de briser la crevasse

The Riftbreaker est un jeu unique de la part d'EXOR Studios, dont j'ai eu la chance d'essayer récemment. Il s'agit d'un mélange entre un jeu hack-n-slash et un jeu...

The Riftbreaker est un jeu unique de la part d'EXOR Studios, dont j'ai eu la chance d'essayer récemment. Il s'agit d'un mélange entre un jeu hack-n-slash et un jeu de stratégie plutôt intéressant.

Une rupture avec le quotidien

Inspiré ainsi de Total Annihilation et Diablo, le jeu nous place dans la peau d'Ashley Nowak, une exploratrice dotée d'un armure mécanisée. Celle-ci a la tâche d'explorer de nouveaux mondes propices à la colonisation humaine, grâce à une technologie permettant de construire des points de ruptures dans l'espace-temps et ainsi de se téléporter sur la carte.

La base

Dès le lancement d'une partie, on pourrait se croire dans le prochain Supreme Commander. On commence en tant qu'un mécha qui peut construire une base et se combattre. Dans les options de construction, on peut aussi construire des centres de recherches, des usines de munitions, des mines, des murs, des tourelles, ainsi que des centrales énergétiques. Notre mécha détient la possibilité de changer ses armes et habiletés spéciales et pourra aussi subir des améliorations, selon un représentant d'EXOR. Il est possible de construire un QG doté d'un téléporteur, puis de construire d'autres téléporteurs sur la cartes et voyager d'un point à l'autre rapidement. Notre base se fait attaquer par la faune indigène? Pas de problème, on revient vite à la base et on met quelques tourelles, ainsi que des murs aux alentours.

À sa défense

EXOR qualifie le jeu comme étant une sorte de Tower Defense et de jeu de survie. Ces aspects sont bien importants à Riftbreaker. L'objectif du jeu est de construire une base, de la défendre et de combattre la faune indigène. Des objectifs nous obligeant à explorer la carte, à chercher de nouvelles ressources, construire d'autres bases et combattre des boss ajoutent à l'intérêt du jeu et diversifient le gameplay. Le terrain, la faune et la flore, ainsi que les objectifs - tout semble être produit dynamiquement, disposé d'une façon à ce que chaque partie diffère de la dernière, permettant aux joueurs de revenir et rejouer sans s'ennuyer.

Armés à l'os

La capacité de changer d'arme m'a plu énormément. J'ai pris un lance-missile pour remplacer la mitrailleuse de base et j'ai remplacé l'épée de base par une scie. Il est même possible d'avoir une scie ou épée sur chacun de ses deux bras! Mais, la combinaison scie/lance-missile me semblait la plus loufoque et la plus puissante. Pourquoi y aller simple quand on peut y aller avec un peu de flair, non? Il est facile et rapide de changer d'armes et de capacités et cela se fait instantanément. De plus, notre arsenal pourra s'agrandir et s'améliorer à travers le temps.

Une expérience fluide

Le jeu est très plaisant à jouer et on ressent que notre mécha est puissant, sans autant être invincible. Le gameplay semble plutôt fluide. Pour construire, avec une manette Xbox, il faut sélectionner le menu de construction et naviguer pour sélectionner ce dont on veut construire, puis naviguer sur l'écran pour le placer. Or, cela se fait de manière très naturelle et ne nuit pas à l'expérience du jeu. Pour la version sur PC, cette limitation n'existe pas, mais il est tout de même impossible de construire et d'attaquer en même temps. Il n'est jamais arrivé que le combat empêche la construction ou vice-versa durant mon essai. Que vous vouliez jouer sur PC ou console, je suis positif que le jeu en vaudra la peine.

Prochaine génération? À l'an prochain!

The Riftbreaker a encore plus d'une année de développement qui l'attend, ce n'est pas un jeu prêt d'être sorti et, pourtant, l'expérience est déjà solide. L'équipe d'EXOR m'ont fait part voulant sortir le jeu d'ici la fin 2020, possiblement sur les consoles de la prochaine génération, car la Xbox One et PlayStation 4 limiteraient trop l'intelligence artificielle des ennemis et la quantité d'ennemis qu'il serait possible d'afficher, du moins, pour la version courante du jeu. 

Dois-je rajouter que la version dont j'ai essayé avec une manette Xbox One était sur PC. Or, il est possible que le jeu sera optimisé pour pouvoir fonctionner sur les consoles de la génération courante. Certes, il faudra continuer de suivre le développement de Riftbreaker pour voir où en arrivera le jeu d'ici sa sortie!

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